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Aristote, fiche

Aristote

 

Éthique à Nicomaque

Éthique à Nicomaque est le livre le plus influent de la philosophie morale. Il suit La Politique, car chez Aristote, morale et politique sont très liées.

Aristote y pose la question de la vertu, de l’éthique et développe sa théorie selon laquelle l’Homme doit agir selon sa raison. Ce livre est également un guide pour la quête du bonheur, sur laquelle Aristote se questionne beaucoup.

 

Le but de la vie :

Selon Aristote, le Bien est le but suprême de la vie et l’objet de la politique.

 

Les formes de bonheur :

Aristote distingue trois formes de bonheur :

- Le plaisir (vie selon le corps)

- La politique (vie selon la rhétorique et l’honneur)

- La méditation (vie selon la raison)

→ Aristote les hiérarchise, car selon lui la recherche de plaisir ramène l’Homme à son état primitif ; une vie fondée sur l’honneur dépend du mérite que nous attribue autrui et place donc le bonheur en dehors de soi ; le bonheur réel doit être autonome et durable, et seule la raison permet à l’Homme de vivre en harmonie avec lui-même et l’Univers.

 

Le bonheur résulte selon lui, d’une action vertueuse. Il n’y a pas de hasard heureux : l’homme est totalement responsable de son bonheur, et doit pratiquer la vertu continuellement afin de développer l’habitude de bien agir pour développer le potentiel moral qu’il détient.

 

L’argent :

Selon Aristote, l’argent ne peut être un but de la vie mais seulement un moyen : l’argent est utile mais pas nécessaire.

 

La morale du juste milieu :

Aristote préconise d’éviter les excès afin de vivre selon un juste milieu pour être sage.

 

La justice :

Aristote distingue deux aspects de la notion de justice :

- La justice individuelle → vertu.

- La justice globale et communautaire → concerne les lois, relève de la raison.

Selon lui, la justice est politique et réaliste, car il pense qu’une communauté injuste ne peut être heureuse.

 

L’amitié :

Aristote distingue trois sortes d’amitié :

- L’intérêt

- Le plaisir

- La vertu

→ Seule l’amitié fondée sur la vertu est véritable ; c’est une amitié durable et parfaite qui ne convient qu’aux hommes vertueux.

 

L’amitié est, selon Aristote, liée à la communauté politique. En effet, seule la République est un régime de vertu, et l’amitié repose sur le rapport de bien entre les individus. Ainsi, l’amitié ne peut s’épanouir qu’en République et, à l’inverse, seule la République peut faire naître des amitiés vraies.

 

Conclusion : Dans Éthique à Nicomaque, Aristote pense le bonheur individuel en rapport avec le bonheur de la cité.

 

Citation à retenir : « Celui qui ne peut pas vivre en société, ou qui n’a besoin de rien parce qu’il se suffit à lui-même, ne fait point partie de l’État ; c’est une brute ou un dieu. »

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